PIGALLE

en première partie: Archibald

 

CONCERT ROCK FRANÇAIS ET RAP ACOUSTIQUE

 

 

 

 VENDREDI 1 MARS à 20H30

Salle Henri Emmanuelli à Mugron

 

 

Co-organisé avec le festival itinérant Chantons sous les pins.

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Tarifs: Non définis

 

 

 

 

PIGALLE

 

 

FRANÇOIS HADJI-LAZARO pratique la musique depuis l’âge de quatorze ans. Pendant douze ans, il joue de la musique folk de toute l’Europe et USA, s’initiant au fur et à mesure à plus d’une trentaine d’instruments.En 1983, un tournant plus rock a été pris, et il crée le groupe PIGALLE, où il chante et écrit tous les titres. Ses rencontres, lui font créer LES GARÇONS BOUCHERS et rejoindre LOS CARAYOS avec Manu Chao.

Grand amateur de vin, Hadji-Lazaro écume, une fois le soir venu, les bars de Pigalle, où il découvre la scène rock alternative alors balbutiante, ainsi que la faune hétéroclite et interlope qui se presse pour écouter les groupes underground du moment comme les Wampas ou les Béruriers Noirs. C’est lors de ses pérégrinations nocturnes, et parfois éthyliques, qu’il compose ses premiers textes et s’imprègne du Paris nocturne et populaire. Plusieurs des futures chansons de Pigalle, et dans une moindre mesure des Garçons Bouchers, restitueront l’ambiance de ce Paris des années 70 et 80 comme « le Bar-tabac de la rue des martyrs », « Paris », « Le soir », « En-haut », « En-bas », ou encore « Un Petit paradis ». Bien avant l’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet (qu’il rencontrera lors de sa carrière d’acteur), François Hadji-Lazaro raconte un Paris magnifié et un peu désuet.

 

 

ARCHIBALD

 

 

Il offre à ses déclamations, son chant aussi - qui s’en va parfois errer, au bord des larmes, dans les paysages andalous de ses origines - un habillage sonore quasi orchestral autour de sa guitare. Il use de toutes les ressources de son corps, de sa voix, des objets aussi, comme le son des touches de la machine à écrire, de la flûte traversière aussi. (...)Le message est clair, comme le fut celui d’un Béranger ou, bien plus loin encore, celui d’un Couté. Mais dans cette mouvance anarchiste, on aime tout particulièrement quand il en appelle à l’oiseau (t’entends ça l’oiseau) ou lorsqu’il rend hommage aux « inter-gitans » du spectacle sans qui on irait nettement moins loin, moins bien.

Grâce à Archibald, grâce à beaucoup d’autres saltimbanques comme lui, « Y a comme une joie de vivre dans l’air".

 

Co-organisé avec le festival Chantons sous les pins, partenariat de longues durée pour valoriser les chansons francophones en milieu rural.

 

UN PETIT EXTRAIT EN AVANT GOUT!


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